Appel à contribution clos

L’ambition 2026 :

En permettant une vision systémique associant les acteurs académiques, économiques, sociaux et les citoyens, les territoires sont des accélérateurs de la transition alimentaire : ce que nous mangeons change le territoire où nous vivons !

A une époque où les grandes crises actuelles (environnementales, politiques, sociales et économiques) nécessiteraient d’accélérer la transition agroécologique et alimentaire, les territoires sont une opportunité pour rassembler les acteurs et les citoyens pour dépasser les résistances et agir concrètement.

Aussi, la quatrième édition des Assises de l’agroécologie et de l’alimentation qui se tiendra à Dijon les 21-22 septembre 2026 mettra-t-elle l’accent sur les conditions à réunir pour créer des synergies. En mobilisant tous les acteurs (exploitants agricoles, entreprises, associations de la société civile, citoyens, élus, techniciens des collectivités territoriales, organismes de conseil et d’accompagnement, chercheurs…) des systèmes alimentaires territoriaux, particulièrement les acteurs économiques et les élus territoriaux et en privilégiant une vision globale du système alimentaire, cette édition cherchera notamment à identifier les processus opérationnels à actionner en faveur d’une transition territoriale agroécologique et alimentaire partagée et cohérente aux différentes échelles géopolitiques.

Ces Assises seront plus que jamais un rendez-vous incontournable où confronter et partager les points de vue, les méthodes et les pratiques. Pendant deux jours, les acteurs territoriaux approfondiront une culture commune autour de la transition et initieront ou consolideront des partenariats durables. Les travaux des ateliers et des tables rondes contribueront à la déclaration des Assises 2026.

376 contributions reçues, c’est un record, un signe que les acteurs des territoires s’engagent plus que jamais pour transformer les systèmes alimentaires, et que les Assises sont un rendez-vous incontournable pour partager, discuter, progresser.

Comment seront mobilisées vos contributions ?

1) La plupart des contributions retenues après évaluation seront présentées par leurs porteurs dans trois grandes catégories d’ateliers aux formats divers qui viseront à:

  • informer en donnant à voir de bonnes pratiques : ateliers « place des marchés » proposés aux participants à la recherche d’inspiration et d’information => les intervenants présentent brièvement trois expériences avant d’engager le débat avec la salle ;
  • approfondir une expérience, un plaidoyer ou un thème particulier, mettre en débat : ateliers « comprendre pour agir » => un expert d’un sujet d’actualité partage ses connaissances en regard croisé avec un praticien ;
  • co-construire ou tester un outil, une démarche, une proposition d’évolution de la législation, etc. : ateliers participatifs en groupes limités qui invitent les participants à dresser un constat, élaborer des propositions ou tester des méthodes.

2) Sur proposition des co-organisateurscertaines contributions pourront être invitées à participer aux tables rondes sur les sujets suivants : urbain/rural, participation citoyenne, économie/consommation, coopération entre réseaux nationaux et internationaux.

3) Les contributions et la synthèse des ateliers nourriront le plaidoyer des Assises de Dijon présenté et débattu en séance de clôture.

Comment seront évaluées vos contributions ?

Les contributions seront par le conseil scientifique et technique des Assises sur la base des critères suivants : éligibilité et pertinence ; originalité ; potentiel de mise à l’échelle et transférabilité ; contribution à une transition agroécologique et alimentaire cohérente.

Les auteurs seront informés de l’acceptation, de la demande de précision ou du refus de leur contribution fin février.

Les contributions sélectionnées serviront à configurer les ateliers des Assises. Le comité de programmation veillera particulièrement à assurer une meilleure représentation des contributions émanant des acteurs économiques et des acteurs de domaines d’action encore insuffisamment impliqués (santé, culturel et gastronomie, urbanisme et aménagement du territoire).